<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Altawabi&apos;s blog II</title><link>http://altawabill.canalblog.com/</link><description>Naissance d&apos;un nouveau blog, d&apos;un nouveau chez-moi.
D&apos;un nouveau moi ? Non. Jamais.
Je suis ce que je suis et ce que je traine derri&#xe8;re moi, hein. Comme toujours. &#xc7;a, &#xe7;a n&apos;a pas chang&#xe9;, et &#xe7;a ne changera pas.
Non, c&apos;est juste que... je d&#xe9;m&#xe9;nage.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 14 Nov 2009 15:59:31 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Things behind the sun</title><dc:creator>Altawabi</dc:creator><link>http://altawabill.canalblog.com/archives/2009/03/13/12956864.html</link><comments>http://altawabill.canalblog.com/archives/2009/03/13/12956864.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://altawabill.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12956864/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://altawabill.canalblog.com/archives/2009/03/13/12956864.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;J&apos;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&#xe9;coute &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;un peu Nick Drake, et &#xe7;a me rappelle un soir d&#xe9;j&#xe0; lointain o&#xf9; l&apos;un de ses albums avait tourn&#xe9; en boucle sur Deezer, un soir qui doit probablement compter parmi les plus agr&#xe9;ables, peut-&#xea;tre les plus heureux, que j&apos;ai pu passer dans cet appartement qui ne sera bient&#xf4;t plus qu&apos;un souvenir, lui aussi. A cette pens&#xe9;e, il y a la nostalgie qui monte un peu, d&#xe9;j&#xe0;, ou bien encore ; alors oui, c&apos;est vrai, il y a comme une page de plus qui se tourne, ou peut-&#xea;tre est-ce toujours la m&#xea;me page qui n&apos;en finit pas de se tourner &lt;em&gt;(jour apr&#xe8;s jour les amours mortes n&apos;en finissent pas de mourir) &lt;/em&gt;; oui, c&apos;est vrai, bient&#xf4;t cet appartement, ce quartier, et tout ce qui leur est li&#xe9; sera derri&#xe8;re moi. &#xc7;a aussi. Les murs blancs satur&#xe9;s de souvenirs. De visages. D&apos;un visage, surtout. Trop longuement pr&#xe9;sent par son absence. Cette absence que je ne veux plus voir, et que je ne vois plus. Sauf &#xe0; r&#xe9;entendre ce soir la musique de Nick Drake, qui se fait soudain l&apos;occasion d&apos;une r&#xe9;miniscence impromptue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais m&#xea;me plus si c&apos;&#xe9;tait le premier soir, ou le second. Les deux se m&#xea;lent dans mon souvenir, mais &#xe7;a n&apos;a pas d&apos;importance. L&apos;essentiel perce au creux de la confusion, ce sont des gestes, une douceur, une chaleur qui en &#xe9;manent. Le silence, ou des mots qui n&apos;ont rien &#xe0; voir, et puis la musique, et la nuit, qui enveloppent tout. Jusqu&apos;au matin o&#xf9; tout a disparu. Laisse une esp&#xe8;ce de trou, vague relents d&apos;&#xe9;coeurement ou d&apos;angoisse, que caresse, apaisant tant qu&apos;il peut, le souvenir de la nuit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis le temps passe, on ne sait trop comment. Savoir ce que l&apos;on veut, mis &#xe0; part ce que l&apos;on n&apos;aura pas, difficile. On s&apos;accroche d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;ment &#xe0; ce qui semble, peut-&#xea;tre, le moins pire. Perdue face &#xe0; perdu. Perdue parce que perdu. De l&apos;acharnement aveugle, on se laisse finalement glisser vers une esp&#xe9;ce d&apos;oubli th&#xe9;rapeutique, par une lente att&#xe9;nuation des choses. Au bout de quoi il devient plus ou moins possible d&apos;accepter, une fois de plus, et sans trop d&apos;amertume contre cette connasse de vie qui &lt;em&gt;n&apos;a pas fait les choses comme j&apos;aurais voulu, pas cette fois, &lt;/em&gt;que ce dont on a besoin, il va falloir aller le chercher ailleurs. On fait soudain un peu mieux les liens avec le pass&#xe9;, qui s&apos;immisce toujours dans le pr&#xe9;sent ce con. Qu&apos;il serait bon de cong&#xe9;dier une fois pour toutes, c&apos;est vrai, c&apos;est vrai. Mais que voulez-vous, on le sait : les histoires se r&#xe9;p&#xe8;tent, en diverses nuances, pour finalement se continuer, et les pages n&apos;en finissent pas de se tourner. Oui : on va toujours l&#xe0; o&#xf9; &#xe7;a fait mal. Et pourtant, &#xe0; bien y regarder, il me semble qu&apos;au fil du temps les nuances s&apos;&#xe9;claircissent. Que les choses cette fois ont &#xe9;t&#xe9; moins dures, que le bonheur n&apos;a pas &#xe9;t&#xe9; absent. Peut-&#xea;tre la page est-elle vraiment sur le point de se tourner, qui sait. Je sens un fond d&apos;amour, probablement imp&#xe9;rissable, pointer ce soir dans ma m&#xe9;lancolie, pour celui qui &#xe9;tait l&#xe0; ce soir-l&#xe0;, dont le souvenir remonte &#xe0; travers la musique de Nick Drake. Et je ne souffre pas.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et chaque fois les feuilles mortes te rappellent &#xe0; mon souvenir&lt;br /&gt;Jour apr&#xe8;s jour les amours mortes n&apos;en finissent pas de mourir&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 13 Mar 2009 22:52:40 GMT</pubDate></item></channel></rss>